On a mis un pognon de dingue pour les riches, et ça marche ! Ils sont plus riches…

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Le Président Macron est satisfait de la politique menée par la France.

Depuis l’instauration du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) le 1.01.2013 (Hollande – Ayrault), les grosses entreprises empochent environ 20 milliards d’euros chaque année. La Loi El Khomri votée en août 2016 (Hollande – Valls), permet aux grosses entreprises, avec l’inversion de la hiérarchie des normes, d’augmenter la durée du travail et de réduire la rémunération des heures supplémentaires.

Avec la Loi Capital XXL ordonnée par Macron en 2017, l’inversion de la hiérarchie des normes s’applique aussi aux rémunérations. Ces deux lois permettent donc aux entreprises, in fine, de faire travailler plus leurs salarié-­‐e-­‐s tout en les payant moins, c’est-­‐à-­‐dire de faire plus de bénéfices.

Et M. Macron a poursuivi ses cadeaux aux plus riches, en baissant l’impôt sur les sociétés de 28 % à 25 %, en supprimant l’impôt sur la fortune des titulaires de portefeuilles boursiers, en plafonnant à 30 % l’imposition annuelle des dividendes, ce qui, au total, représente un cadeau annuel d’environ 15 milliards d’euros.

Et M. Macron est également satisfait des résultats : il constate, comme nous, que les riches sont plus riches.

Ca se voit tous les jours, aux prix de l’immobilier de luxe, au commerce des yachts et des jets privés, au marché de l’art, aux prix atteints par les ventes de toiles de « maîtres », à la prolifération des bijoux et des dépenses somptueuses du quotidien des très riches, aux masses financières énormes qui transitent par les paradis fiscaux et qui vont dans diverses bulles spéculatives.

M. Macron va donc poursuivre cette politique. Pour ce faire, il lui faut bien « trouver des sous » ailleurs.

Après avoir diminué les APL, gelé les pensions, augmenté la CSG, il va rogner sur les « aides sociales », celles qui sont versées aux chômeurs et aux chômeuses, aux handicapé-­‐e-­‐s, aux parents et aux familles, et il va voir à la baisse les minima sociaux.