Pas de trêve, de la détermination !

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Delevoye tire toutes les conséquences de son projet de réforme des retraites, il part avant qu’il soit mis en place !

Delevoye s’en va… mais il laisse son projet de réforme au gouvernement. Avec toutes les casseroles que le personnage trimbalait, Delevoye était devenu gênant pour Macron et sa réforme. Il faut dire, Delevoye cumule les records en matière d’amnésie (nombreuses « omissions » de déclaration d’intérêts) et de liens financiers avec les assurances. Dont certaines seront les grandes gagnantes de la réforme puisqu’elles pourront s’enrichir grâce aux fonds de retraite complémentaire.

Delevoye prend donc une retraite anticipée du haut-commissariat aux retraites, en fait il a tout compris : il vaut mieux partir maintenant avant que la réforme soit mise en place, même s’il est né avant 1975 ! Et quand on a de tels problèmes de mémoire, effectivement, il vaut mieux cesser toute activité professionnelle tant que c’est possible. Évidemment, ce « départ » ne change rien au fond du problème, et nous ne le fêterons vraiment que quand le projet de réforme sera retiré dans son intégralité.

Demain, mardi 17, en grève massivement !

La journée du 17 s’annonce forte et… doit l’être. Les cheminot-es et plus généralement les salarié-es en grève depuis le 5 décembre doivent être rejoints massivement dans la mobilisation de ce mardi. Chacun-e a pu apprécier les annonces de mercredi dernier du premier ministre et en tirer les conséquences qui s’imposent : la réforme est inacceptable et n’est pas aménageable. On le dit clairement aujourd’hui encore, nous n’arrêterons pas la grève le 17, ni après, on continue jusqu’au retrait total.

Pas de trêve de Noël ni des confiseurs.

Elle est bien bonne, celle-là, E. Philippe qui en appelle aux syndicats mobilisés pour faire une « pause » de la mobilisation au moment des fêtes. Les manifestant-es vont fraterniser avec les CRS autour d’un sapin, en savourant les régimes spéciaux maintenus pour les forces de l’ordre ? On le dit et redira encore, ce ne sont pas les syndicats qui sont responsables du blocage du pays mais le gouvernement avec son obstination à passer en force son projet de réforme.